« Ca va ! On fait marcher le bateau. On a eu pas mal de bateaux et de vent à Gibraltar. On a toujours le vent dans l'axe de la route. On s'est rallongé pas mal la route par rapport aux autres concurrents qui l'ont fait en direct. La fortune en général sourit aux gens riches et là c'est vraiment ça. On fait marcher le bateau. On doit aller au 280 et le vent est au 280, ça donne une idée... C'est toujours toujours comme ça ! C'est un peu frustrant pour Eric Drouglazet d'arriver sur un bateau et de ramasser les bouées. Depuis la baie d'Almeria on est dans un système météo totalement différent des autres. On est au près dans 10 nœuds de vent. On a vu que les conditions à venir n'étaient pas favorables à ceux qui sont derrière, donc à nous. Nous aurons du près et des morceaux de pétole. La punition continue ! Je reste d'un naturel optimiste. C'est vraiment dur, c'est difficile de dire autre chose. Nous continuons à apprendre du bateau. Christopher continue à progresser pour l'avenir. On regarde un peu ce qui va et ne va pas. Pour la suite il faut qu'on ait un peu de chance, parce qu'il y a de la volonté à bord, ce n'est pas un problème. »